Le genre
Le AYIKPAHOUN
le rythme de l'éveil
Né à Porto-Novo, le AYIKPAHOUN naît de la rencontre entre les rythmes patrimoniaux du Sud-Bénin et du Plateau, et les grammaires modernes du funk, de la pop, du swing et du blues. DIVINE SOUND en est le groupe créateur depuis 2016.
Note d'intention
La naissance d'un genre
Le AYIKPAHOUN ne copie pas le patrimoine, il le prolonge. D'un côté, les rythmes fondateurs transmis depuis des générations dans le Sud-Bénin et sur le Plateau. De l'autre, des structures venues d'ailleurs, qui donnent au patrimoine une scène et un vocabulaire contemporains.
Rythmes patrimoniaux
- Massè — Sud-Bénin
- Djègbé — Sud-Bénin
- Kaka — Sud-Bénin
- le Akpala — Plateau
Structures modernes
- Funk
- Pop
- Swing
- Blues
Le Gangan
« DIVINE SOUND tout entier est un tambour qui parle. »
Le Gangan, tambour parlant, n'est confié qu'à un seul musicien : Sidoine WANVOEGBE, « Le Volcan ». Entre ses mains, il imite la parole, porte les intonations et donne au AYIKPAHOUN sa voix la plus ancienne.
Note d'intention
Le concert utile
Pour DIVINE SOUND, un concert n'est jamais neutre. Chaque set est pensé comme un espace de transmission : raconter, interpréter, transmettre. La scène n'est pas une fin en soi, elle est un moyen — celui par lequel un message rejoint un public.
Les messages portés sur scène — l'éveil des consciences, l'homme face au numérique, l'unité des peuples — sont trop sérieux pour n'être que du spectacle. C'est là ce que le groupe appelle le concert utile.
Note d'intention
La résistance technologique
Sur scène, le Gangan converse avec un pad électronique et un looper. Les machines élargissent le son, jamais elles ne le remplacent : un jeu 100% live, entre interprétation en direct et pistes recréées sur scène.
L'instant charnière
« Le moment où la machine se tait. »
À un instant précis de chaque set, le pad et le looper s'arrêtent. Il ne reste que la peau du tambour, la voix, la main. Un rappel : la technologie sert le AYIKPAHOUN, elle ne le remplace jamais.
« Rico Beat » — « La machine sous les mains de l'homme, jamais l'inverse. »Note d'intention
L'idéal humaniste
« Par-delà les origines, l'humanité est une. »
Le AYIKPAHOUN se chante en fon, en mina, en français, parfois en anglais, dans un même set. Il est la preuve, note après note, qu'une seule humanité bat sous des origines multiples.